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Troisième étape : avril 2002
Afin de permettre aux salariés quelles que soient leur origine et la taille de leur entreprise de bénéficier des mêmes droits, des mêmes garanties, et tout en s'appuyant sur les luttes, l'USM-CGT impose à la direction des Chantiers la création d'une "charte de progrès social" sur le site dans laquelle le donneur d'ordre s'engage à faire respecter:
des valeurs fondamentales : l'intégrité physique du salarié, respect de la propriété individuelle, des biens collectifs environnement, respect des droits et devoir de la personne, des engagements pris (convention, accords collectif) formation professionnelle.
les conditions de vie et de travail sur le chantier
le principe de réduire la précarité de l'emploi notamment par l'utilisation en intérim de contrat longue durée et non à la semaine, à égalité de traitement
le respect des législations et conventions collectives en vigueur, etc...
Un premier constat s'impose
Les acquis obtenus sont importants même si une charte en soi n'a pas d'aspect contraignant, mais cela démontre que l'action menée dans la durée est payante pour faire reconnaître les droits des salariés face à l'insécurité sociale consécutive à la précarité, aux mauvaises conditions de travail imposées par une sous-traitance en cascade.
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